Mythes er realite

Le CSF devrait ouvrir ses écoles aux anglophones et à l'immersion !

tab_01La loi scolaire est stricte sur ce point : le CSF existe pour offrir un service aux Canadiens d'origine francophone et à ceux qui répondent aux critères de l'article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, seulement et exclusivement!

L'article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés garantit aux citoyennes et citoyens canadiens établis en C.-B. le droit de faire instruire leurs enfants dans un programme d'éducation francophone...

  • si leur première langue apprise et encore comprise est le français ou si elles ou ils ont reçu leur instruction primaire en français au Canada (excluant l'immersion); ou
  • si elles ou ils ont un enfant qui a reçu son instruction au niveau primaire ou secondaire en français au Canada (excluant l'immersion); ou
  • si elles ou ils ont un enfant qui a déjà commencé son instruction en français au Canada (excluant l'immersion).

Une seule exception a été formulée dans la Loi scolaire de la C.-B. (BC School Act, chapitre 8.1, article 166.13) :

  • les immigrants reçus qui répondent aux exigences de l'article 23 de la Charte peuvent également entrer dans les écoles du CSF.
Y'a pas de différence entre l'immersion et l'école francophone !

tab_02POUR LE PROGRAMME FRANCOPHONE

  • le parent doit répondre aux critères de l'article 23;
  • on parle français dans tous les cours et toutes les activités de l'école, de la maternelle à la 12e;
  • l'école et le CSF communiquent en français avec le parent;
  • l'accent est placé sur la langue et la culture;
  • l'enfant acquiert une compétence forte en français langue première;
  • l'enfant termine son éducation avec un diplôme d'anglais langue première et de français langue première.

POUR LE PROGRAMME D'IMMERSION

  • ce programme s'adresse aux non-francophones;
  • on parle français en classe seulement. On offre de moins en moins de cours en français au fil des années;
  • la communication avec les parents se fait en anglais;
  • l'accent est placé sur la langue seulement;
  • l'enfant acquiert une compétence fonctionnelle en français langue seconde;
  • l'enfant termine son éducation avec un diplôme d'anglais langue première et de français langue seconde.
La langue première et la langue seconde, ça veut rien dire : c'est du pareil au même !

Le ministère de l'Éducation de la Colombie-Britannique, en partenariat avec le Centre international d'études pédagogiques, fait une importante distinction entre les examens dispensés aux élèves dont la langue première («langue maternelle») est le français et ceux dispensés aux élèves de français langue seconde pour l'obtention de leur diplôme de fin d'année.

Le Diplôme d'études de langue française est un certificat émis par le Centre international d'études pédagogiques avec qui le ministère de l'Éducation s'est associé pour dispenser les examens de français. Le certificat est remis suivant la réussite d'un examen ciblant les quatre modalités de la langue : l'écrit, la parole, l'écoute et la lecture.

CLASSEMENT DIFFÉRENT

Le ministère de l'Éducation de la C.-B. conçoit et administre l'examen aux élèves dont la langue première est le français pour l'obtention de leur diplôme de fin d'année. Pour identifier le seuil des compétences en langue étrangère, le ministère de l'Éducation en partenariat avec le Centre international d'études pédagogiques encourage les élèves d'immersion à passer l'examen du DELF junior dans les quatre niveaux suivant : A1 ou A2 au premier cycle, 8e et 9e année et B1 ou B2 au deuxième cycle 10e à 12e année.

Un élève de langue première est automatiquement dans le niveau supérieur soit le C1 ou le C2. Il en va de même pour les examens de français du Diplôme du Baccalauréat International (IBO) qui sont différents s'ils sont offerts à des élèves francophones (IBO catégorie A1) ou à des élèves ayant le français comme langue seconde (IBO catégorie A2).

Ces classements sont différents parce que le ministère de l'Éducation et le Centre international d'études pédagogiques considèrent que les élèves ne sont pas créés égaux, qu'ils ont des compétences différentes tant dans le domaine de la syntaxe que de la terminologie selon leur appartenance culturelle et linguistique d'origine. Les locuteurs francophones (langue première) évolueront avec une aisance culturelle naturelle ou innée en français, alors que les locuteurs dont la langue maternelle est autre que le français ne pourront compter que sur une compétence culturelle acquise.

Tout au long de son cheminement en classe, l'élève vivra donc une expérience pédagogique différente selon qu'il est inscrit en français langue première ou en français langue seconde. Les exigences et les attentes seront différentes en fonction des examens que chacun des groupes devra rédiger.

MÊME CHOSE POUR L'ANGLAIS


tab_03Ce type de classement se retrouve également pour les examens d'anglais langue première. Cependant, en raison de leur intégration naturelle dans le milieu anglophone de la Colombie-Britannique, les élèves du Conseil scolaire francophone démontrent une maîtrise de la langue anglaise correspondant aux compétences anglophones en communication orale, écrite, sociolinguistique, et syntaxique. C'est pourquoi le ministère de l'Éducation de la province les invite de se présenter aux examens d'anglais langue première, comme s'ils étaient d'origine anglophone.

En comparaison avec les élèves du programme d'immersion française, les élèves du CSF sont donc en mesure de recevoir leurs diplômes d'études tant en français langue première qu'en anglais langue première alors que le diplôme d'études remis aux élèves du programme French Immersion en est un de français langue seconde.

INVESTISSEMENT POUR L'AVENIR

Bien que la compétence linguistique varie selon les aptitudes des apprenants et apprenantes, cette distinction entre la langue première et la langue seconde prend tout son sens lorsque l'étudiant ou l'étudiante s'inscrit à l'université francophone ou au collège (où la langue maternelle est prise en considération), ou tente de postuler un emploi dans la fonction publique fédérale.
Si mon enfant va au CSF, il ne pourra pas apprendre l'anglais !
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Même le ministère de l'Éducation de la province, en acceptant d'inscrire les finissants et finissantes du CSF aux examens d'anglais langue première, reconnaît qu'en raison de leur intégration naturelle dans le milieu anglophone de la Colombie-Britannique, les élèves du CSF possèdent une maîtrise de l'anglais sur le plan de la compréhension, de l'écriture, du langage et de la syntaxe équivalente à celle des anglophones.

Un dicton plus populaire dans le monde de l'éducation en milieu minoritaire au Canada dit que « le français s'apprend et l'anglais s'attrape! ».

En vivant une vie régulière à l'extérieur de l'école en milieu majoritairement anglophone, l'élève du CSF apprend la langue et la culture de son environnement. Les études menées par un des experts les plus connus dans le monde de l'éducation (Rodrigue Landry, L'école française en milieu minoritaire) démontrent que la seule façon de contourner l'assimilation complète d'un enfant francophone en Colombie-Britannique et de réussir à en faire un citoyen bilingue est de l'inscrire dans une école francophone. Autrement, il deviendra citoyen anglophone avec une connaissance plus ou moins limitée de la langue française.

En 2012, les résultats des examens provinciaux de fin d'année du ministère de l'Éducation de la Colombie-Britannique indiquent que 85% des élèves de 10e année du Conseil scolaire francophone ont obtenu une note supérieure à C+ aux examens d'anglais langue première comparativement à 68% pour l'ensemble des élèves de 10e année des autres districts scolaires de la province.

Pour les examens d'anglais langue première de 12e année, 84% des élèves du Conseil scolaire francophone ont obtenu une note supérieure à C+ aux examens comparativement à 71% pour l'ensemble des élèves de 12e année des autres districts scolaires de la province.




On sait bien : vous êtes une école privée !

tab_05Le Conseil scolaire francophone de la C.-B. est un conseil scolaire public qui dispense les programmes d'études du ministère provincial de l'Éducation. Le CSF offre exactement les mêmes programmes d'études que les autres écoles publiques anglophones de la province.

Pour obtenir « Le Cornouiller », le diplôme de fin d'études secondaires de la Colombie-Britannique, les élèves inscrits au programme du secondaire deuxième cycle au CSF doivent compléter, comme tous les autres élèves de la province :

  • 48 crédits provenant de cours obligatoires du ministère de l'Éducation;
  • 28 crédits provenant d'autres cours optionnels;
  • 12 crédits provenant de cours obligatoires supplémentaires pour l'obtention du Dogwood/Cornouiller;
  • 4 crédits provenant du programme Transition vers l'après-secondaire.
En plus, les élèves du Conseil scolaire francophone suivent obligatoirement le cours English Language Arts pour obtenir le diplôme « Dogwood », British Columbia Certificate of Graduation.
C'est injuste : vous recevez plus d'argent que les autres écoles anglophones !
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Sur le plan opérationnel, la formule de financement du ministère de l'Éducation est identique pour toutes les écoles de la province et prend en considération les particularités de chaque commission scolaire.

Par exemple, pour le transport par autobus des élèves, le CSF est le seul conseil scolaire à couvrir l'ensemble du territoire de la Colombie-Britannique. Au terme des règlements du ministère de l'Éducation, la « Zone de fréquentation élargie » de chaque école implique que les élèves doivent être transportés vers leurs écoles respectives comme pour les autres commissions scolaires en milieu rural.

Pour assumer le rôle communautaire de plusieurs de ses écoles, le CSF peut recevoir des subventions du Programme d'appui aux langues officielles du ministère fédéral du Patrimoine, comme c'est le cas dans toutes les autres provinces canadiennes, incluant les commissions scolaires anglophones du Québec. Les conseils scolaires anglophones de la Colombie-Britannique bénéficient d'ailleurs de ce même programme pour offrir des cours de français de base et d'immersion dans leurs écoles.

Si vous êtes une école publique, pourquoi vous ne faites pas comme tout le monde?

tab_07Parce que la Loi l'exige!

En plus d'être une commission scolaire publique comme les autres, le CSF doit composer avec des obligations additionnelles déterminées par la Charte canadienne des droits et libertés (Constitution canadienne), c.-à-d. :

  • offrir l'instruction en français sur tout le territoire de la Colombie-Britannique;
  • se préoccuper non seulement du succès scolaire, mais aussi du développement personnel et culturel de chaque élève;
  • répondre à l'appel des parents francophones qui font une demande pour une éducation en français dans leur communauté, partout en C.-B., là où le nombre justifie.
Le CSF ne peut pas retenir ses enseignants. Le personnel en classe n'a pas d'expérience !
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Le CSF compte plus de 900 enseignants et enseignantes, personnel de soutien, spécialistes divers et personnel de direction à son emploi. Ce personnel est sélectionné parmi les meilleurs candidats de partout au pays en respectant des critères reconnus et des cours de perfectionnement sont régulièrement offerts afin de maintenir ces professionnels à un niveau de rendement optimal.

Depuis plus de dix ans, le service des Ressources humaines du CSF note une augmentation importante de la rétention de son personnel enseignant et du personnel de soutien dans ses écoles.

Le personnel enseignant du CSF bénéficie de formation additionnelle en pédagogie culturelle, en cyber pédagogie et pour enseigner le Baccalauréat international.

Mon enfant n'obtiendra pas de notes suffisantes pour fréquenter l'université anglophone s'il reste au CSF !

tab_09Tous les cours offerts au CSF sont sanctionnés par le ministère provincial de l'Éducation, au même titre que
les programmes offerts dans les autres écoles de la province. Les examens de passage sont préparés par le Ministère et sont soumis rigoureusement aux élèves de toutes les écoles du CSF, qui offrent exactement les
mêmes programmes d'études que les écoles publiques anglophones de la province.

Les notes du Ministère indiquent que les élèves du CSF réussissent aussi bien sinon mieux aux examens provinciaux que ceux de l'ensemble des écoles de la province dans plusieurs domaines, dont les mathématiques,la lecture et l'écriture.

Le taux de diplomation des élèves du CSF se situe entre 85 et 89 %, soit une dizaine de points de plus que la moyenne provinciale. Les élèves qui terminent leurs études secondaires au CSF ont donc autant de chances sinon davantage que les élèves des autres écoles de la province d'être admis à l'université de leur choix... et en plus, ils ont facilement accès aux universités francophones du monde entier.
Il faut obtenir plus de crédits en anglais pour être admis à l'université après le CSF !
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Les statistiques du ministère provincial de l'Éducation démontrent année après année que les élèves du CSF réussissent aussi bien sinon mieux en anglais que les élèves des programmes anglophones réguliers. Cette performance s'explique par le niveau de compétence additionnelle exigé de la part des élèves francophones pour compléter les programmes de français langue première et d'anglais langue première en milieu majoritairement anglophone.

Par le simple phénomène d'assimilation démographique naturel en Colombie-Britannique (Recensement 2006; FFCB), l'élève francophone qui a fréquenté l'école francophone depuis la maternelle aura un niveau d'anglais équivalent sinon supérieur à celui de ses camarades anglophones lorsqu'il entrera au secondaire.

En fait, un des plus grands spécialistes canadiens dans le domaine de la pédagogie culturelle au Canada (Rodrigue Landry, L'école française en milieu minoritaire) affirme que la seule façon de contourner l'assimilation complète d'un enfant francophone en Colombie-Britannique et de réussir à en faire un citoyen bilingue est de l'inscrire dans une école francophone. Autrement, il deviendra citoyen anglophone avec une connaissance plus ou moins limitée de la langue française.

La qualité de son apprentissage de l'anglais est donc assurée à la fois par le milieu, par l'école et par le ministère de l'Éducation.

Les écoles anglophones offrent un plus grand choix d'activités parascolaires !
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Il est normal que les maisons d'enseignement qui comptent un plus grand nombre d'élèves puissent offrir plus de programmes. Cette règle presque universelle s'applique à toutes les écoles, y compris les grandes écoles du CSF. Cependant, les élèves du CSF peuvent bénéficier d'occasions différentes et parfois plus attrayantes de participer à des activités parascolaires.

Ainsi, nos élèves participent à de nombreux programmes inter régionaux qui les amènent partout en Colombie-Britannique, dans de nombreuses provinces canadiennes et dans plusieurs pays. Ils participent à des activités sportives provinciales, à des échanges culturels interprovinciaux, ainsi qu'à de nombreux voyages dans des pays étrangers. Les élèves de plusieurs des écoles du CSF bénéficient également de programmes parascolaires stimulants comme des camps plein air, la voile ou le kayak, sans pour autant être accaparés par des groupes dont l'ampleur a souvent pour résultat de limiter la participation individuelle. Finalement, plusieurs écoles du Conseil scolaire ont intégré à l'intérieur même de leur horaire régulier, des temps d'activité autre que l'enseignement.
Le programme du IB dispensé au CSF est de qualité inférieure; c'est pour cette raison qu'il est offert gratuitement !
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Le IB est offert gratuitement parce que le CSF a fait des choix, qu'il s'est engagé à dispenser une éducation de qualité à ses élèves et que son plan stratégique 2011-2014 encourage les valeurs proposées par le IB « de faire de ses élèves des citoyens du monde ».

Le programme du Baccalauréat International est un programme international rigoureux orienté sur l'élève et sa réussite et administré par une fondation éducative sans but lucratif dont le siège social est à Genève, en Suisse.
L' IBO, fondé en 1968, collabore actuellement avec 3 370 établissements scolaires pour développer et offrir trois programmes d'enseignement à plus d'un million d'élèves répartis dans 141 pays.

Ce programme est soumis à des règles strictes et des normes de qualité hautement supérieure qui ne varient pas d'un établissement à l'autre! Le CSF dispense deux des trois programmes du IB, c'est-à-dire le Programme du premier cycle secondaire (PPCS) et le Programme du diplôme.
Si on ne passe pas d'examen d'admission au IB dans vos écoles, c'est parce que les programmes sont moins sérieux !
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Les examens d'admission au programme du IB ne sont pas proposés par le IBO, mais plutôt par les écoles elles-mêmes qui désirent restreindre le nombre d'inscriptions aux programmes les plus populaires.

Le CSF adopte une philosophie différente qui adhère plus étroitement à celle du IBO et qui vise
à encourager l'ouverture du programme au plus grand nombre possible d'élèves, partout dans le monde.

Le programme d'immersion est aussi bon sinon meilleur pour mon enfant, même si je suis francophone !
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Compte tenu du caractère régressif des cours offerts en français dans les écoles d'immersion (le temps d'enseignement en français allant toujours en diminuant), le programme d'immersion française ne peut pas concurrencer celui offert dans les écoles du CSF, tant sur le plan linguistique que sur le plan culturel.

Le CSF offre beaucoup plus que le simple temps d'instruction en français. Dans l'école francophone, tout se passe en français, à tous les niveaux, en tout temps, sauf durant les cours d'anglais. L'accent est mis sur le transfert culturel et non seulement sur l'apprentissage d'une langue seconde.

Au CSF, l'élève apprend deux langues premières : le français et l'anglais.

Le français offert à l'immersion, c'est le français langue seconde.

Et si vous êtes francophone, ce programme public d'éducation vous appartient déjà!
Si je veux que mon enfant apprenne d'autres langues comme le japonais, c'est l'école anglaise qu'il doit fréquenter !
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Plusieurs écoles secondaires du CSF offrent des cours de langue en option, comme l'espagnol ou le japonais. Le choix des cours varie en fonction des ressources disponibles et de la sélection établie par les élèves et l'école. Comme pour l'ensemble des écoles de la province, les résultats obtenus dans les cours de langue optionnels dépendent également de l'investissement personnel de l'élève.

Cependant, comme la plupart des élèves fréquentant les écoles du CSF sont déjà fortement sensibilisés à l'importance des acquis linguistiques, leur capacité d'apprentissage d'une troisième ou d'une quatrième langue est d'autant plus grande.
Je vais envoyer mon enfant à la garderie anglophone et voir ensuite si je vais l'envoyer à l'école francophone !
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Toutes les études le démontrent : les premières années du développement de l'enfant jouent un rôle déterminant dans son identité culturelle (Rodrigue Landry, L'école française en milieu minoritaire). L'insertion précoce dans le milieu francophone facilitera donc l'apprentissage de la langue et surtout,
de la culture de l'enfant.

Le CSF héberge une vingtaine de programmes préscolaires, 6 centres Franc départ et une dizaine de garderies francophones, tous ces services étant orientés vers l'apprentissage de la langue et le développement de l'identité culturelle de l'enfant. L'intégration dans une école et une maternelle francophones se fait alors tout naturellement pour le nouvel élève.
Les cours en éducation à distance que vous donnez sont bien plus faciles que les cours réguliers !
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Les cours de «l'école virtuelle du CSF» sont les mêmes et ils exigent que les élèves réussissent les mêmes examens provinciaux pour obtenir leurs diplômes. Les cours requièrent également que l'élève développe de nouvelles aptitudes d'autonomie et de responsabilité et des compétences beaucoup plus évoluées en technologie informatique.

Les cours en ligne offerts par le CSF sont régis par le ministère de l'Éducation et les absences sont comptabilisées tout comme la nécessité de produire trois bulletins scolaires, tel que l'exige la Loi scolaire de la province.

Mon enfant ne quittera plus jamais son ordinateur s'il s'inscrit à l'école Virtuelle !
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L'école virtuelle du CSF comporte de nombreux cours exigeant que l'élève participe à des sorties, des expéditions, des laboratoires en groupe, des rencontres de fin de semaine et même des voyages. Le cours Perspectives mondiales offert à l'école Virtuelle permet aux apprenants et apprenantes de participer à un programme d'aide humanitaire (Yaakaar) et de se rendre au Sénégal dans le cadre d'un programme d'entraide internationale.

Il s'agit d'un modèle hybride de théorie et d'applications unique au CSF.

Les groupes sont tellement petits à l'école francophone que mon enfant ne peut pas se faire d'autres amis !
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Les témoignages des élèves qui ont grandi au sein du CSF le confirment unanimement :
les écoles sont des familles pour l'élève et les camarades de classe deviennent des amis pour la vie.

Grâce à ses partenariats avec la communauté et des organismes comme le Conseil jeunesse francophone de la C.-B., le calendrier d'activités du CSF comprend de nombreuses activités de groupe à l'intention de sa clientèle scolaire. Les élèves francophones se regroupent par école, par région, par province et à l'étendue du pays. Ils participent à des voyages sur plusieurs continents et jouent un rôle de premier plan dans le développement communautaire et culturel de plusieurs collectivités dans le monde.

La création de liens personnels dans de telles circonstances compense en qualité ce qui pourrait être évalué par d'autres en termes de quantité.
Mon enfant aura moins de chances de décrocher un emploi avec son petit diplôme francophone !
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Les élèves qui terminent leurs études secondaires au CSF obtiennent au moins deux diplômes et possiblement trois! C'est deux de plus que ce qu'obtient un élève du programme anglophone régulier.

L'élève recevra son Cornouiller pour avoir complété le programme d'études en français langue première. Il recevra également le même diplôme que l'élève de l'école anglophone, le Dogwood, pour avoir complété ses études en anglais langue première. Finalement, s'il a réussi les cours du programme du Diplôme du IB, il recevra son Baccalauréat International!

Ces trois diplômes facilitent l'entrée dans la plupart des grandes universités anglophones et francophones du Canada et du monde. Il en est de même pour le placement en milieu de travail.
Le CSF ne donne pas de bourses à ses finissants !
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En 2012, le CSF a distribué environ 36 000 $ de bourses à ses 129 finissants et finissantes. Ces bourses venaient de différents secteurs du CSF, des grandes maisons d'enseignement supérieur, d'organismes communautaires et de mécènes de la collectivité. À cela, il faut encore ajouter des dizaines de milliers de dollars de bourses académiques offertes directement à plusieurs étudiants et étudiantes du CSF par de nombreux établissements d'enseignement supérieur du Canada et d'ailleurs dans le monde.

Depuis le tout début, le nombre et la richesse des bourses offertes aux finissants et finissantes du CSF sont en croissance constante. Ces bourses sont offertes pour encourager non seulement les réalisations scolaires des élèves, mais également leur engagement et leur implication dans leur communauté et leur collectivité.