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Coup de départ pour La Grande traversée!

(Richmond, le 9 mai 2013) C’est officiel, le coup d’envoi de La Grande traversée sera donné le 27 mai prochain, à 11 heures, dans le stationnement de l’école des Pionniers de Maillardville, à Port Coquitlam.

Une vingtaine de cyclistes accompagnés de Pierre Lavoie lui-même et soutenus par plus de trois cents élèves, s’élanceront alors pour pédaler le premier jalon d’un relais qui traversera chaque province canadienne pour arriver à La Baie, au Québec, le 14 juin, point de départ du 1000 km du Grand défi Pierre Lavoie 2013!

Tout au long du parcours, l’équipe de La Grande traversée reprendra son message de promotion de la santé et des bonnes habitudes de vie, en demandant à chaque conseil scolaire francophone du pays de réaliser différentes épreuves physiques avec leurs élèves afin de se mériter une place au sein de la première – et seule – équipe jeunesse pancanadienne à participer au Grand défi Pierre Lavoie, en juin 2013, au Québec.

Le 27 mai, la première équipe cycliste de La Grande traversée entreprendra donc un parcours de près de 400 kilomètres qui la conduira jusqu’à Kelowna, fin de la première étape. Une autre équipe prendra le relais pour continuer jusqu’à Calgary et ainsi de suite, à travers chacune des provinces canadiennes jusqu’à l’arrivée à Montréal, le 13 juin prochain, la veille du départ du Grand défi Pierre Lavoie.

Les équipes cyclistes seront accompagnées tout le long du parcours pancanadien par une imposante équipe de soutien, commanditée par un des plus grands transformateurs de produits laitiers du Canada, la multinationale Saputo. Deux cyclistes feront partie du groupe permanent qui accompagnera chacune des équipes provinciales : Laurent Brisebois, le concepteur du projet et directeur adjoint de l’école des Pionniers de Maillardville, et Jean-Luc Brassard, célèbre médaillé d’or olympique québécois et champion international de ski de bosse.

Le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique espère que l’intérêt soulevé par ce projet d’envergure nationale créera une vague suffisante pour entrainer un nombre encore plus grand de participants et de participantes l’an prochain.

La Cour refuse de retarder le procès

(Richmond, le premier mai 2013) La Cour suprême de la Colombie-Britannique vient de débouter une nouvelle tentative du gouvernement de la Colombie-Britannique pour retarder le début du procès intenté par le Conseil scolaire francophone, la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique et des parents codemandeurs pour obtenir la parité en matière d’éducation francophone dans cette province.

Le 31 octobre dernier, le juge Willcock de la Cour suprême de la Colombie-Britannique rendait un jugement dans la requête qui opposait l’Association des parents de l’école Rose-des-vents et le Conseil scolaire francophone au ministère de l’Éducation de la province.

Avec ce jugement sur l’interprétation de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés sur le droit des parents de cette école de faire éduquer leurs enfants dans des écoles comparables à celles du système anglophone de la province, le juge Willcock statuait que l’état de l’école Rose-des-vents était nettement inférieur à celui des autres écoles anglophones de Vancouver. Dans ce contexte, la cour jugeait donc que les francophones de cette province avaient le droit constitutionnel de décider de la grosseur et du nombre des écoles dont ils avaient besoin pour éduquer leurs enfants et qu’ils avaient le droit de gérer ces écoles.

La Province a immédiatement porté ce jugement en appel et en même temps, a demandé à la Cour suprême de la Colombie-Britannique de suspendre les procédures dans l’autre cause opposant le CSF, la FPFCB et les parents au ministère de l’Éducation, en attendant que la Cour d’appel rende son jugement.

Le juge Willcock vient donc de rejeter cette demande et a ajouté que les conséquences financières et légales d’un nouveau délai dans ces procédures étaient injustifiées.

Le président du CSF, M. Roger Hébert s’est réjoui de ce jugement, déclarant qu’essentiellement, « la Cour reconnaissait l’urgence de la situation et l’importance de trouver sans autre délai, une solution aux iniquités soulevées par la poursuite intentée par le CSF, la FPFCB et les parents. »

De son côté, le président de la Fédération des parents francophones, M. Denis Roux, affirme que « Nous continuons de faire tout en notre possible pour que le procès ait lieu cet automne, comme prévu, afin d’obtenir au plus tôt des ressources équitables pour offrir un enseignement de qualité en français pour nos enfants ».

Mise à jour de la politique d’admission du CSF

(Richmond, le 20 avril 2013) Le Conseil d’administration du Conseil scolaire francophone de la C.-B. adopte la nouvelle politique D-400-2 portant sur l’admission des élèves dans ses écoles.

Comme pour toutes les autres politiques du Conseil scolaire francophone, la mise à jour de la politique d’admission a été précédée de plusieurs semaines de consultation auprès des partenaires du CSF et d’une campagne d’information au cours de laquelle de nombreux membres de la communauté et plusieurs représentants du Conseil scolaire francophone ont été appelés à commenter publiquement les changements envisagés.

La politique adoptée le 20 avril, maintient intégralement le droit inaliénable des parents francophones admissibles en vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, de faire instruire leurs enfants dans les écoles du Conseil scolaire francophone de la province.

La politique ouvre également la porte à l’admission d’enfants dont les parents ne sont pas admissibles en vertu de la Charte, mais qui répondent à d’autres critères, dont la capacité des parents et de l’enfant de parler français. Elle ouvre aussi la porte à certains enfants dont les grands-parents sont francophones.

Toutes les demandes d’admission émanant de parents non admissibles en vertu de l’article 23, seront soumises à un comité d’admission composé de 5 membres dont la tâche sera notamment d’évaluer la compétence linguistique et culturelle des parents et de l’enfant en fonction de critères préétablis et du désir de la famille d’intégrer la communauté francophone. D’autres facteurs pourront également être pris en considération. La décision du comité devra être unanime.

La mise à jour de cette politique d’admission vise plusieurs objectifs, dont celui d’intégrer les parents non-citoyens canadiens à la communauté francophone de la Colombie-Britannique, à la condition que ces personnes contribuent à la vitalité et à la diversité culturelle de cette communauté.

La Cour suprême du Canada se penche sur le statut du français devant les tribunaux

(Richmond, le 12 avril 2013) Le lundi 15 avril 2013 sera une date importante pour tous les francophones du pays. Cette journée-là, les 9 juges de la Cour suprême du Canada entendront un appel déposé par le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique, la Fédération des parents francophones de la province et un groupe de parents francophones pour obtenir que le français soit reconnu comme langue d’usage possible devant les tribunaux de cette province.

Le 27 juin 2012, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique soutenait un jugement exigeant que le Conseil scolaire francophone traduise vers l’anglais tous les documents qui seront présentés dans la poursuite intentée par le CSF, la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique et un groupe de parents codemandeurs contre le ministère provincial de l’Éducation pour obtenir la parité dans le domaine de l’éducation francophone dans la province. Ce jugement s’appuyait sur une loi datant de 1731, imposant l’anglais comme langue d’usage devant les tribunaux des colonies britanniques.

Le Conseil scolaire et les représentants des parents ont immédiatement demandé à la Cour suprême du Canada de se pencher sur ce jugement et sur la validité de la loi de 1731.

Le 22 novembre dernier, la Cour suprême a accepté d’entendre cette cause et, compte tenu de l’urgence du jugement attendu dans le contexte de la poursuite intentée contre le ministère de l’Éducation de la Colombie-Britannique, elle a aussi accepté d’accélérer la date de l’audience.

Ce que le CSF, la FPFCB et les parents demandent, c’est que la Cour suprême du Canada confirme que les juges des tribunaux provinciaux peuvent permettre que le français soit utilisé devant leur tribunal ou que des documents soient présentés en français sans devoir fournir une traduction de ceux-ci.

Victor-Brodeur met la barre à tribord, toute!

Le 8 avril 2013, les élèves de 6e, 7e et 8e année de l’école Victor-Brodeur de Victoria se lanceront à l’assaut des vents et des vagues, une trentaine à la fois, à bord de leurs propres voiliers!

Il ne s’agit pas d’une aventure imaginaire, mais plutôt d’un programme pédagogique dûment conçu pour marier à la fois le respect de l’environnement, le développement social et psychologique des marins en herbe et l’activité physique des élèves.

Le projet est fondé sur l’usage d’une quinzaine d’embarcations à une ou deux voiles, de type 420, conçues pour l’initiation à la voile et capable de transporter deux ou trois passagers à la fois. Huit de ces bateaux ont été acquis par l’école Victor-Brodeur et une demi-douzaine d’autres est louée au Club de voile de la Base d’Esquimalt, dans la région de Victoria, où tous les voiliers du programme seront amarrés pendant l’année scolaire.

Pourquoi la voile? Parce que ce type d’activité favorise le déploiement de nombreuses habiletés hautement recherchées par les élèves de 11 à 14 ans : le développement social et émotionnel, le travail en équipe, l’accroissement du sentiment de fierté et d’appartenance à une collectivité, le rapprochement de l’environnement.

En stricts termes pédagogiques, la maitrise de la voile fait aussi appel à de nombreuses sciences, dont la météorologie, les mathématiques (graphique, vecteurs, probabilités), les sciences humaines (l’usage de la voile dans l’Antiquité, au Moyen-âge, à la Renaissance), les langues (vocabulaire) ainsi que l’Éducation physique.

Finalement, ce nouveau programme s’ajoute à la diversité de l’offre de cours présentés aux élèves du secondaire fréquentant l’école Victor-Brodeur.

Pour le directeur général adjoint du Conseil scolaire francophone, M. Bertrand Dupain, « tout a été mis en place pour assurer le succès de ce nouveau projet. Nous avons les embarcations, nos élèves sont très motivés et nous avons le soutien de la communauté locale. »

Les voiliers prendront la mer pour la première fois le lundi 8 avril,
à 11 h 30, au quai du club de voile de la base militaire d’Esquimalt, 1001 Maple Bank Road, Victoria.

L’école Entre-lacs de Penticton en Colombie-Britannique déclarée la plus active et fière de l’Ouest du pays!

Concours Actifs et Fiers 2013
QUÉBEC, le 22 mars 2013 – L’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) est heureuse d’annoncer que l’école Entre-lacs, de Penticton en Colombie-Britannique, se voit accorder la mention régionale Ouest et territoires du concours Actifs et fiers pour son projet « Visions d’hier à aujourd’hui ». Une cérémonie de reconnaissance sera organisée à l’école en avril prochain pour fêter cette réussite !

Le concours Actifs et fiers a été proposé dans le cadre de la Semaine nationale de la francophonie, laquelle s’inscrit à l’intérieur des Rendez-vous de la Francophonie.

Un projet créatif intergénérationnel

Le projet  « Visions d’hier à aujourd’hui » a été réalisé conjointement par le Centre culturel francophone de l’Okanagan et l’école Entre-lacs du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique. Des élèves  de 7e de 8e année et des ainés ont choisi de se rencontrer régulièrement pour planifier un projet qui allait prendre la forme d’un film relatant leurs histoires en tant que francophones/Métis dans l’Okanagan et d’un site Internet interactif qui invite à l’échange entre les deux générations.

« L’ACELF félicite l’école Entre-lacs pour ce projet créatif et innovateur, qui a donné lieu à de riches rapprochements intergénérationnels, a déclaré le président de l’ACELF, Yves St-Maurice. Les jeunes et les ainés ont travaille ensemble, ont développé de nouvelles compétences grâce à un partage de connaissances de part et d’autre. La production du film et du site interactif a aussi permis de valoriser et de préserver l’histoire locale d’une manière tout à fait contemporaine. » Le président précise que la lutte a été très serrée entre le projet de la Commission scolaire de Rouyn-Noranda du Québec (gagnant du national) et le projet de l’école Entre-lacs. Pour cette raison, le jury a décide de donner une mention spéciale à l’école Entre-lacs afin de souligner d’une manière plus particulière l’excellence de sa candidature.

En plus d’une plaque honorifique, d’une bannière et d’un certificat OR soulignant l’excellence de son projet, l’école est récipiendaire d’un chèque-cadeau d’une valeur de 500$ pour l’achat de produits culturels francophones.

Autres gagnants
Le jury du concours, compose de représentantes et de représentants des quatre grandes régions (Atlantique, Québec, Ontario, Ouest et territoires), a également attribué les mentions suivantes :

Gagnant national : Commission scolaire Rouyn-Noranda (Québec)
Autres mentions   Conseil scolaire acadien provincial (N.-É. – Atlantique)
régionales :  École sec. Catholique Sainte-Marie (New Liskeard – Ontario)

Le lauréat national recevra le trophée Actifs et fiers ainsi qu’un chèque-cadeau de 1000$. De plus, les 44 établissements participants au concours recevront une bannière et un certificat pour souligner leur projet.

L’ACELF remercie tous ceux qui ont soumis une candidature au concours et invite toutes les écoles francophones a participer de nouveau l’an prochain !

Merci à nos partenaires
L’ACELF est fière de compter parmi ses partenaires la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures et les Rendez-vous de la Francophonie et remercie aussi tous ses autres partenaires : le ministère du Patrimoine canadien, le ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, la Semaine provinciale de la fierté française (SPFF), l’Association des directions d’écoles francophones du Nouveau-Brunswick, 12 ministères de l’Éducation des provinces et des territoires, l’Association d’éducation préscolaire du Québec (AEPQ), l’Association québécoise des enseignantes et des enseignants du primaire (AQEP), l’Association québécoise des professeurs de français (AQPF), la Commission nationale des parents francophones (CNPF), la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE), la Fédération canadienne pour l’alphabétisation en français (FCAF), la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF), la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF), la Librairie Acadienne, la Librairie À la page, la Librairie du Centre, WIGUP.TV, le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC), le Regroupement des éditeurs canadiens-français (RECF), les Éditions de la courte échelle et Radio-Canada.

Le concours Actifs et fiers vise a encourager les institutions éducatives à préparer des projets éducatifs et des activités qui aident les élèves à développer leur fierté  et leur sentiment d’appartenance à la francophonie et qui, par le fait même, favorisent leur construction identitaire.

Par la réflexion et l’action de son réseau pancanadien, l’Association canadienne d’éducation de langue française exerce son leadership en éducation pour renforcer la vitalité des communautés francophones.

Source :
Annie Côté
Coordonnatrice
Semaine nationale de la francophonie
418 681-4661
cote@acelf.ca / www.acelf.ca

 


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Depuis sa création en 1995, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique offre des programmes et des services éducatifs valorisant le plein épanouissement et l'identité culturelle des apprenantes et apprenants francophones de la province. Partenaire dans le développement de la collectivité francophone de la Colombie-Britannique, le Conseil compte aujourd'hui près de 4800 élèves et 37 écoles – dont 24 écoles homogènes – et dessert une centaine de communautés réparties dans l'ensemble de la province.

Information :
Pierre Claveau
Directeur, service des Relations publiques
Conseil scolaire francophone de la C.- B.
(604) 214-2617
pclaveau@csf.bc.ca