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COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Affectations et mutations de directions et directions adjointes du CSF

(Richmond, le 3 mai 2012) Le Conseil d’administration du Conseil scolaire francophone de la C.-B. vient de procéder à la réaffectation du personnel de direction de certaines de ses écoles afin de pallier à des départs et uniformiser la charge de travail de son personnel de direction scolaire.

À compter de septembre prochain, M. Yvan Duguay occupera à temps plein le poste de direction adjointe pour les deux écoles Rose-des-vents et Jules-Verne. M. Duguay quittera ses fonctions actuelles à la direction adjointe de l’école Gabrielle-Roy à la fin juillet.

Le Conseil d’administration du Conseil scolaire francophone annonce également la nomination de Madame Marie Spriet à la direction à temps plein des écoles des Deux-rives et La Vérendrye. La directrice actuelle de l’école La Vérendrye, Madame Linda Lessard prendra se retraite de l’enseignement et de l’administration scolaire à la fin de l’année scolaire en cours.

Deux autres écoles bénéficieront d’une direction à temps plein à compter de septembre. Madame Amel Gardinetti qui partageait son temps entre l’enseignement et l’administration scolaire se consacrera à plein temps à la tâche de direction des écoles Les Navigateurs de Richmond et du Bois-joli de Delta.

Finalement, M. Michel Tardif a été confirmé dans ses fonctions de direction des écoles La Passerelle de Whistler et de la Vallée de Pemberton pour la prochaine année scolaire.

De nouveaux changements pourraient être annoncés au cours des prochaines semaines afin de préparer les écoles du CSF pour la prochaine année scolaire 2012-2013.

Les meilleurs au Canada

(Richmond, le 21 mars 2012) Deux écoles du Conseil scolaire francophone se distinguent parmi toutes les écoles francophones du pays pour le talent de leurs élèves.

Ainsi, l’école Mer-et-montagne de Campbell River vient de recevoir le premier prix et le certificat Or du concours « Actifs et fiers » décernés par l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) dans le cadre de la semaine nationale de la francophonie. Ce grand prix célèbre la qualité du projet «Retrouvailles 2025 » présenté par les élèves de l’école élémentaire de Campbell River.

Ce même projet s’était mérité la palme d’honneur décernée par le Centre de la Francophonie des Amériques dans le cadre de son concours national Anime ta francophonie, le mois dernier

Pour en savoir davantage sur ce projet, vous pouvez consulter le site csf.bc.ca/projets_speciaux/2012_mer-et-montagnes/Index.php

Par ailleurs, l’école André-Piolat, de North Vancouver vient de se mériter un des deux grands prix remis par l’ACELF dans le cadre de son nouveau concours national Histoires collectives organisé dans le cadre de la semaine nationale de la francophonie.

De la première étape de rédaction à l’étape finale, l’ACELF aura reçu plus de 200 participations de classes provenant d’écoles francophones de toutes les régions du pays, ce qui est considéré comme un succès remarquable pour cette première expérience.

Les groupes lauréats des deux grands prix sont les suivants :

-Classe de 5e année de M. Franz Lefort, école André-Piolat, North Vancouver, Colombie-Britannique;

- Classe de 4e année de Mme Martine Larouche, école Sainte-Marie, Normandin, Québec.

On peut lire ces histoires en se rendant au http://www.acelf.ca/semaine-nationale-francophonie/histoires-collectives/

 

L’Université Simon Fraser, université francophone…

Burnaby, le 21 février 2012 – L’Université Simon Fraser (SFU) adhère à l’Association des universités de la francophonie canadienne (AUFC). SFU joint les rangs des treize autres universités francophones ou officiellement bilingues à travers le Canada, telles les universités de Moncton, d’Ottawa et le Campus St-Jean de l’Université de l’Alberta, qui sont membres de l’AUFC.

La mission de l’AUFC est de bonifier la qualité et le rayonnement de l’apprentissage, l’enseignement et la recherche universitaires en français au Canada par la concertation des membres du réseau et la représentation de leurs intérêts communs.

« Au cours des dernières années, l’Université Simon Fraser a concrètement démontré son dynamisme et son engagement envers les communautés francophones et francophiles de la Colombie-Britannique, avec sa vitalité et ses programmes novateurs. C’est donc avec fierté que nous vous accueillons comme membre de l’AUFC. » a précisé Marc Arnal, président de l’AUFC.

Pour adhérer à l’AUFC, SFU était tenue de : 1) offrir des programmes de 1er, 2e et 3e    cycles en langue française dans plus d’une discipline; 2) décerner le diplôme correspondant à ces programmes (baccalauréat, maîtrise et doctorat) à des individus ou cohortes complètes d’étudiants et d’étudiantes; et 3) avoir une structure académique d’encadrement où la langue d’usage est le français.

Avec la création du Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) en 2004, SFU s’est dotée d’une structure administrative novatrice où la langue d’usage est le français. Le BAFF a pour mission de développer, coordonner et promouvoir des programmes et des cours en langue française au sein des Facultés de SFU afin de répondre aux besoins éducatifs postsecondaires des communautés francophones et francophiles de la Colombie-Britannique. Le BAFF travaille de près avec les départements et aires de programme de la Faculté des lettres et sciences sociales, et de la Faculté d’éducation pour l’offre des programmes et cours.

« Grâce à l’excellent travail des collègues francophones et francophiles rattachés aux divers départements et aires de programme, l’éducation offerte en langue française à SFU est sans équivoque de haute qualité. SFU a maintenant une réputation à l’échelle canadienne pour sa contribution à l’éducation postsecondaire en langue française en milieu minoritaire francophone. L’adhésion à l’AUFC est un gage de reconnaissance de l’engagement de SFU et du travail accompli par nos collègues. » dit Claire Trépanier, directrice du BAFF.

Source:

Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) www.sfu.ca/baff-offa/fr/Contactez-nous/

La Cour d’appel entend le CSF et les parents francophones

(Richmond, le 12 décembre 2011) Moment important dans la cause juridique sur la parité en matière d’éducation francophone en Colombie‐Britannique. Pour la première fois en 2011 et une des rares fois depuis  plusieurs années, les 5 juges de la Cour d’appel de la Colombie‐Britannique se sont réunis pour entendre un appel lancé par le Conseil scolaire francophone de la C.- B. et un groupe de parents francophones.

Le CSF et les parents veulent obtenir le droit de présenter les documents dont ils auront besoin pour faire valoir leur cause, dans la langue utilisée pour rédiger ces documents, c’est‐à‐dire en français. Le juge de la Cour suprême provinciale qui entend la cause du CSF et des parents contre le ministère de l’Éducation, a statué que ces documents devraient être traduits en anglais, conformément aux exigences d’une loi datant de 1731.

Le Conseil scolaire francophone a déposé des dizaines de milliers de documents afin de faire valoir ses droits constitutionnels devant les tribunaux. Les avocats du CSF ont expliqué aux 5 juges de la Cour d’appel que  la traduction de tous ces documents représenterait des dépenses indues pour le Conseil Scolaire francophone et les parents.  Ils affirment que la Cour suprême, qui entend la cause juridique du CSF, devrait avoir la discrétion de déterminer quels documents devraient être traduits et quels documents peuvent être présentés en français.

Une décision en faveur du CSF et des parents francophones pourrait avoir des répercussions importantes puisqu’elle donnerait aux juges l’autorité de déterminer sur le banc, la langue dans laquelle les documents présentés par les parties doivent être rédigés. Ce jugement pourrait également servir de jurisprudence pour l’ensemble des tribunaux du pays.

Le Conseil scolaire francophone, la Fédération des parents francophones et une trentaine de parents codemandeurs ont lancé une poursuite en 2010 contre le gouvernement de la Colombie‐Britannique afin de trouver des solutions aux obstacles qui entravent la croissance de l’éducation en français dans la province.

Yaakaar 2013 : nouvelle cohorte, défis renouvelés

(Richmond, le 25 novembre 2011) C’est reparti pour une nouvelle aventure! Le premier chapitre de Yaakaar 2013 est en train de s’écrire avec une nouvelle équipe toute fraîche d’une trentaine d’élèves du Conseil scolaire francophone de la C.-B. Le sentier est déjà tracé, mais la marche vers l’Afrique est longue et la réalité frappe à la porte.

Yaakaar, c’est le don de soi, mais ce n’est pas une partie de plaisir! C’est une rude période de préparation, le point culminant de dizaines de mois d’efforts, de souscriptions, de cours de langue et de culture étrangères. Yaakaar, ce sont les faubourgs du Sénégal, la chaleur torride de l’Afrique de l’Ouest, des villages isolés sans eau courante, souvent sans électricité, où le coeur n’est pas au tourisme, mais à l’aide humanitaire.

Pour les aventuriers et les aventurières de Yaakaar, des élèves de 16 et 17 ans, c’est la suite d’une vision née de leur cours Perspectives mondiales enseigné à l’école Virtuelle du CSF, une vision qu’ils vont cultiver au cours des prochains mois, en apprenant le Wolof – la langue parlée au Sénégal – et en s’imbibant de l’expérience de ceux et de celles qui ont vécu les premières missions de Yaakaar, en 2009 et en mars 2011.

Ils se sont déjà rencontrés une fois, en octobre, afin de lancer la planification et déterminer les grandes étapes de leur préparation. Le dynamisme est certainement palpable au sein du nouveau groupe, mais il manque encore les fonds pour entreprendre le voyage, acheter les livres et le matériel pédagogique nécessaire au soutien des classes que leurs prédécesseurs ont créées là-bas.

Ils ne perdent pas de temps : leur rencontre du mois dernier a aussi marqué le début de leur campagne de souscription dans leurs écoles et dans leurs communautés; ils vont solliciter le soutien de leurs familles, de leurs amis, de tous ceux qu’ils connaissent, les entraînant ainsi dans leur aventure.

Et Yaakaar, c’est justement cela. C’est un symbole de solidarité mondiale que les jeunes du CSF présentent à tous ceux et à toutes celles qui veulent participer à leur expérience humanitaire en tendant la main aux plus démunis, aux enfants d’un monde encore étranger, mais que nos propres enfants visiteront bientôt.

Pour soutenir financièrement ce projet, vous pouvez faire parvenir vos dons au Conseil scolaire francophone, avec la mention «Projet Yaakaar».  Des reçus aux fins d’impôts seront remis en janvier pour les dons reçus avant le 31 décembre.

Les écoles du CSF innovent une fois de plus

Après avoir été le premier conseil scolaire public de la Colombie-Britannique à offrir des maternelles à temps plein et à déployer des ordinateurs dans toutes ses écoles et pour tous ses élèves, le Conseil scolaire francophone passe à l’ère des tablettes intelligentes comme outil pédagogique dans les classes.

La conclusion d’un projet pilote mené l’an dernier dans quelques-unes de ses écoles a conduit le CSF à lancer une expérience à plus grande échelle dans une quinzaine d’écoles élémentaires. Plus de 350 élèves peuvent ainsi bénéficier de la présence de ces appareils tactiles dans la salle de classe afin d’enrichir la variété de l’apprentissage scolaire.

Contrairement à certains projets parrainés par d’autres conseils scolaires de la province qui cherchent à rehausser l’enseignement offert aux élèves en difficulté d’apprentissage, le programme de déploiement des tablettes tactiles intelligentes du CSF englobe toutes les écoles et toutes les classes de niveau élémentaire – de la maternelle à la quatrième année – qui souhaitent tirer profit de ces outils pédagogiques.

Le déploiement des tablettes a débuté en novembre 2011. Après avoir analysé les résultats et adapté la nouvelle technologie à une utilisation à plus grande échelle encore, le CSF compte poursuivre le déploiement des IPad sur l’ensemble de son territoire à compter de l’an prochain.

 


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Depuis sa création en 1995, le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique offre des programmes et des services éducatifs valorisant le plein épanouissement et l'identité culturelle des apprenantes et apprenants francophones de la province. Partenaire dans le développement de la collectivité francophone de la Colombie-Britannique, le Conseil compte aujourd'hui plus de 4 600 élèves et 36 écoles – dont 24 écoles homogènes – et dessert une centaine de communautés réparties dans l'ensemble de la province.

Information :
Pierre Claveau
Directeur, service des Relations publiques
Conseil scolaire francophone de la C.- B.
(604) 214-2617
pclaveau@csf.bc.ca