La Journée de la robe rouge au CSF : se souvenir, écouter et sensibiliser
Le 5 mai, plusieurs écoles ont souligné la Journée de la robe rouge, une journée nationale de sensibilisation aux femmes, filles et personnes bispirituelles autochtones disparues et assassinées.
Cette journée de commémoration invite les communautés à honorer la mémoire des victimes, à reconnaître les injustices vécues par les peuples autochtones et à poursuivre les conversations essentielles autour de la sécurité, du respect, de la dignité et de la Réconciliation. Dans les écoles, les élèves ont participé à différentes activités de réflexion, de création et de dialogue afin de mieux comprendre la portée humaine et sociale de cette réalité.
À l’école La Confluence, les élèves ont pris part à un atelier animé par l’intervenante jeunesse autochtone de l’école. La rencontre a débuté par une reconnaissance territoriale et un cercle de partage permettant aux élèves d’échanger leurs connaissances sur les Premières Nations, les Métis et les Inuits.

Les élèves ont également découvert la marionnette autochtone Oiseau Tonnerre rouge, ouvrant la discussion sur les savoirs autochtones et la symbolique de la couleur rouge dans plusieurs cultures autochtones. Les échanges ont permis d’aborder les droits des personnes, particulièrement ceux des filles et des femmes, ainsi que la signification profonde de la Journée de la robe rouge.
Dans un moment empreint de respect et de recueillement, les élèves ont confectionné de petites robes rouges en papier sur lesquelles ils et elles ont inscrit des messages porteurs d’espoir, d’égalité et de sécurité.

À l’école Au-cœur-de-l’île, l’intervenant autochtone M. Mathieu Lavigne a proposé une activité éducative et immersive consacrée aux femmes et aux filles autochtones disparues et assassinées. À l’aide de tablettes numériques présentant les portraits et les histoires de différentes victimes, les élèves ont pris le temps de découvrir leurs parcours avant d’écrire leur nom et un message sur des robes rouges.
Des témoignages et reportages diffusés sur place ont nourri des discussions importantes sur le racisme systémique, les préjugés, la marginalisation, le féminisme et l’intersectionnalité. Ces échanges ont permis aux élèves de réfléchir aux conséquences bien réelles de ces injustices et à l’importance de reconnaître les voix et les réalités des communautés autochtones.

Du côté de l’école Jules-Verne, le comité Vérité et Réconciliation a organisé une activité artistique de peinture sur t-shirts ainsi qu’une création collective sur le babillard de l’école. Par l’art et l’expression créative, les élèves ont rendu hommage aux femmes et filles autochtones disparues et assassinées tout en affirmant leur solidarité et leur engagement envers la vérité et la réconciliation.
En soulignant la Journée de la robe rouge, les écoles rappellent l’importance de préserver la mémoire des victimes, d’écouter les histoires souvent trop longtemps ignorées et de continuer à sensibiliser les jeunes générations afin de bâtir un avenir empreint de justice, de respect et d’humanité.
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